Comme dans « Tiers Etat » (ni la noblesse, ni le clergé), la dénomination de Tiers Secteur évoque une définition « en creux » de l'économie sociale : ni le secteur privé, ni le secteur étatique. Cela induit une vision de l'économie sociale comme un secteur répondant à une demande à laquelle ni l'Etat, ni le capitalisme n'est capable de subvenir.
Pourtant, une autre acception du terme est revendiquée par Alain Lipietz, député européen auteur de « Pour le Tiers Secteur » : il la définit comme l'intersection entre l'économie sociale et l'économie solidaire, à savoir des entreprises de l'économie sociale ayant une utilité sociale comme but et méritant, à ce titre, d'être subventionnées.